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Les étirements Contrairement aux idées reçues véhiculées un peu partout, être hyper souple n’est pas forcément un avantage pour un sportif pratiquant un sport d’endurance. Eh oui une perte de "flexibilité" de vos muscles n’est pas nécessairement une mauvaise chose. Explications

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Sportifs confirmés : travaillez par bloc Rappel du vieux schéma traditionnel "multi-filières"  Pour tout sportifs déjà aguerri typé sport d'endurance classiquement la semaine d’entraînement se décline très (trop) souvent sur le sempiternel schéma : 2 à 3 séances aérobie. 1 à 3 séances que j'appellerai à haute intensité : Avec "pour le fun" (sans trop savoir pourquoi

Au cours d'une séance d'endurance de force, quelle que soit la durée du fractionné choisi il est important de prévoir juste après un temps d'endurance de force un tempo d'hyper-vélocité (30'' à 1' sur toutes petites foulées très rapides) suivi par un temps de récupération (en course souple) assez long (à minima le temps de la durée du travail de force). Pourquoi l'alternance Force / hyper vélocité ? L’intérêt d'enchaîner un temps de force avec un tempo d'hyper-vélocité s'explique par le principe

Pourquoi récupérer ? L'objectif de toute récupération repose donc sur un retour à l' état de l'organisme avant l'effort. Attention aux idées préconçues. et réductrices véhiculées ici ou là un peu trop rapidement. Un exercice intense entraîne de nombreuses perturbations métaboliques. et celles-ci ne résument pas à une simple accumulation de lactate ! Voici les principales perturbations : Microlésions des tissus musculaires et conjonctifs. Modifications de l’homéostasie. Déséquilibre de la balance électrolytique. Épuisement des stocks énergétiques (glycogène). Que faut-il travailler ? Pour corriger ces perturbations il faudra rétablir 6 équilibres

VMA  ou  vVO2max  : quelle différence ? la VMA  C'est  la vitesse de course MAXIMALE atteinte lorsque la consommation d’oxygène devient maximale. Elle est obtenue avec des tests par palier de 2' le plus souvent  Hélas son calcul ne permet pas de déterminer les vitesses souhaitables à l’entraînement

Rappels physiologiques : L'organisme fonctionne essentiellement avec 2 types de carburant :  les glucides ("sucres") et les lipides ("graisses"). Les protéines sont un "carburant d'appoint fort" médiocre ayant la facheuse tendance à produire une quantité importante de  déchets. Les muscles ont plus facilement accès aux glucides qu'aux lipides. à l'effort l'organisme va donc plus spontanément utiliser les glucides. Attention aux idées reçues :  l'impact d'un entraînement ne se mesure pas en instantané ! Pour l'immense majorité des sportifs la sortie à jeun est synonyme de